Petites histoires de mes papas & moi : Morgane Alvaro est sur le coup !

Morgane Alvaro de la série HPI surgit dans la cuisine des papas pour mener une enquête loufoque sur un emballage de chocolat jeté dans la mauvaise poubelle. Entre maladresses, quiproquos et éclats de rire, rien ne lui résiste.

   

Morgane Alvaro s’invite dans cette parodie HPI en BD de l’univers de Petites histoires de mes papas & moi, où une simple scène du quotidien prend soudain des allures d’enquête policière totalement disproportionnée. Dès les premières cases, la référence à Morgane Alvaro s’impose comme un clin d’œil évident à la série à succès, détourné ici avec humour pour transformer une banale histoire de poubelle et de chocolat en affaire quasi criminelle. Tout commence dans la cuisine, théâtre familier mais ici transformé en salle d’interrogatoire improvisée, où la tension monte pour une affaire qui semble capitale : un mystérieux “crime” a été commis, et personne ne veut en assumer la responsabilité. Les papas se font face, chacun campé sur ses positions, tandis que l’atmosphère se charge de sous-entendus dramatiques totalement disproportionnés par rapport à la réalité. L’arrivée fracassante de la voisine rousse, à l’assurance débordante et au sens aigu de la répartie, fait immédiatement basculer la scène dans une parodie d’enquête policière, évoquant clairement l’énergie et la logique imprévisible de Morgane Alvaro. Chaque réplique accentue le décalage entre la gravité supposée des faits et leur nature dérisoire : une poubelle, un emballage de chocolat, un malentendu qui enfle jusqu’à devenir une quasi-affaire d’État. Les regards s’affolent, les hypothèses fusent, et la narration joue constamment avec le faux suspense, transformant une simple question ménagère en scénario digne d’une série policière survoltée. Le comique repose autant sur les dialogues que sur les attitudes des personnages, entre panique feinte, incompréhension totale et tentatives maladroites de justification, tandis que l’enfant observe, témoin silencieux mais lucide de cette tempête d’adultes. La référence à une policière “qui vit pas loin de chez ton arrière-grand-mère” achève de faire glisser la scène dans un délire savoureux, où la frontière entre réalité et fantasme s’efface complètement. Cette planche illustre parfaitement l’ADN de Petites histoires de mes papas & moi : un humour du quotidien, nourri de références pop, où la banalité la plus totale devient matière à une comédie rythmée et absurde, rappelant que dans cette famille, même un simple papier de chocolat peut déclencher une avalanche de réactions dignes des plus grandes enquêtes… pour finalement ne révéler qu’une chose : ici, tout est prétexte à rire ensemble.

Mikl Mayer

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