Entre frisson cinématographique et plongée dans la littérature noire, La Fringale Culturelle dévoile un numéro 39 intense, porté par Anouk Shutterberg, Sonja Delzongle et le retour très attendu de Scream 7. Un sommaire dense qui explore l’ombre sous toutes ses formes.
Le noir fascine. Il inquiète, il attire, il interroge. Avec son numéro 39, La Fringale Culturelle choisit d’explorer cette zone d’ombre sous toutes ses formes : littérature, thriller psychologique, cinéma d’horreur… Un fil rouge fort qui donne à ce début d’année 2026 une tonalité plus intense, plus profonde, presque introspective.
À travers ses différentes couvertures et ses entretiens, le magazine ne se contente pas de célébrer le genre noir : il en décrypte les mécanismes, les enjeux et l’évolution. Du roman au grand écran, l’ombre devient un prisme pour comprendre notre époque.
Un fil rouge assumé : explorer l’ombre
Ce numéro 39 ne juxtapose pas des sujets, il construit une cohérence. Le noir n’y est pas seulement une esthétique, mais une manière de raconter le monde. Violence intime, tensions sociales, peurs collectives, fascination pour le crime ou pour l’horreur : autant de thèmes qui traversent la création contemporaine.
Dans ce contexte, la présence d’autrices majeures du genre prend tout son sens. Elles incarnent deux approches complémentaires : l’une tournée vers l’écriture comme immersion, l’autre vers la réflexion et la construction méthodique du suspense.
Anouk Shutterberg : écrire le noir
En couverture de ce numéro 39, Anouk Shutterberg incarne une littérature exigeante et contemporaine. Figure marquante du paysage du roman noir, elle s’est imposée par une écriture dense, une atmosphère travaillée et une attention particulière portée à la psychologie de ses personnages.
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L’entretien proposé dans le magazine permet de revenir sur son parcours, son univers et sa place dans le genre. Une rencontre qui met en lumière une autrice dont le travail contribue à renouveler les codes du noir aujourd’hui.
Sonja Delzongle : penser le noir
Autre personnalité forte de ce numéro, Sonja Delzongle s’est imposée comme une référence du thriller francophone. Ses romans, traduits et diffusés largement, témoignent d’un travail rigoureux et d’une capacité à construire des intrigues puissantes.
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À travers cette interview, La Fringale Culturelle met en avant son parcours et son regard d’autrice sur un genre en constante évolution. Une présence qui confirme l’ambition du magazine : donner la parole à celles et ceux qui façonnent la création contemporaine.
Scream 7 : 30 ans de frisson
Troisième une : le masque iconique de la saga Scream. À l’occasion de la sortie annoncée de Scream 7, le magazine célèbre 30 ans de frissons.
De Wes Craven à aujourd’hui, la franchise a redéfini les codes du slasher en jouant avec les règles du genre. Mise en abyme, second degré, critique des médias : Scream n’a jamais été qu’un simple film d’horreur.
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Le dossier revient sur l’évolution de la saga, son héritage et la manière dont elle a su traverser les générations.
Un numéro riche en entretiens
Comme toujours, La Fringale Culturelle ne se limite pas à ses têtes d’affiche. Interviews, dossiers cinéma, musique, littérature et BD composent un sommaire dense qui confirme l’identité du magazine : exigeant mais accessible, curieux sans être élitiste.
Loïc au centre du nouvel épisode de “Mes papas et moi”
Ce numéro accueille également un nouvel épisode de Mes papas et moi, série publiée régulièrement dans le magazine avant sa mise en ligne sur miklmayer.fr.
Dans ces nouvelles planches, on retrouve Loïc en pleine remise en question créative. Influenceurs, concepts improbables, quête d’identité numérique : l’épisode joue avec l’époque et ses obsessions. Derrière l’humour, la BD interroge la pression à exister en ligne, à “faire du contenu”, à se réinventer sans cesse.
Fidèle à l’esprit de la série, le ton oscille entre légèreté et regard critique sur la société contemporaine. Une manière, là aussi, de traiter le “noir” — mais avec ironie et humanité.
Un numéro cohérent et ambitieux
Avec ce #39, La Fringale Culturelle propose un fil rouge clair : explorer l’ombre sous toutes ses formes. Littérature noire, thriller psychologique, cinéma d’horreur, bande dessinée contemporaine…
Un numéro dense, cohérent et particulièrement réussi, qui confirme la place du magazine dans le paysage culturel indépendant.







