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Alizée, Chantal Ladesou, Mosimann… : les artistes réunis dans le nouveau numéro de La Fringale culturelle

Actu BD

Alizée, Chantal Ladesou, Mosimann et le docteur Philippe Boxho se partagent les trois couvertures du nouveau numéro de La Fringale culturelle. Pour sa 42e édition, le magazine multiplie les rencontres avec des artistes venus de la musique, du cinéma, de la littérature et du spectacle. Amanda Sthers, Laurent Voulzy, Paul Mirabel, Fishbach ou encore Amélie Nothomb figurent également au sommaire. Présente dans le magazine depuis 2021, la bande dessinée Mes papas & moi poursuit l’aventure avec un épisode faisant notamment référence aux Pierrafeu et à l’actualité politique.

Avec ses trois couvertures, La Fringale culturelle ne choisit pas une seule tête d’affiche, mais plusieurs manières d’aborder la culture populaire. Alizée y parle de son retour et du temps passé, Chantal Ladesou et Mosimann explorent le doublage, tandis que Philippe Boxho raconte son métier et son rapport à la vie.

Cette pluralité se retrouve dans l’ensemble du sommaire, jusque dans les pages de Mes papas & moi. La bande dessinée y poursuit son chemin avec un épisode qui mélange culture populaire, humour familial et regard sur l’actualité.

Alizée, vingt-cinq ans après Moi… Lolita

La première couverture est consacrée à Alizée. Plus de vingt-cinq ans après le succès de Moi… Lolita, la chanteuse continue d’occuper une place particulière dans la mémoire de toute une génération. Ses concerts des 7 et 8 septembre 2025 à l’Olympia ont d’ailleurs confirmé l’attachement intact du public.

Dans cet entretien, Alizée évoque son retour sur scène, mais aussi la vie plus discrète qu’elle s’est construite en Corse. La danse occupe désormais une place centrale dans son quotidien, aux côtés de ses nombreux animaux. Loin de se limiter à la nostalgie des années 2000, la rencontre s’intéresse surtout à la femme qu’elle est devenue et à la manière dont elle envisage aujourd’hui la suite de son parcours.

Même 20 ans après, elle reste lolita

Chantal Ladesou et Mosimann réunis par Tad l’explorateur

La deuxième couverture rassemble Chantal Ladesou et Mosimann autour de Tad l’explorateur et la lampe magique. Dans cette quatrième aventure de la saga d’animation espagnole, Tad et Sara traversent les époques et les légendes afin de réparer les conséquences d’un vœu formulé par Momie.

Pour la version française, Mosimann prête sa voix à l’Archéorobot, un personnage aussi technologique qu’enthousiaste. Chantal Ladesou interprète quant à elle un Génie au caractère bien affirmé. Le magazine réunit ainsi deux personnalités issues d’univers très différents : la musique électronique pour l’un, le théâtre, l’humour et le cinéma pour l’autre.

Philippe Boxho raconte la vie à travers la mort

Le docteur Philippe Boxho occupe la troisième couverture. Longtemps connu principalement dans le milieu médical, le médecin légiste belge est devenu en quelques années un auteur à succès et une personnalité très suivie dans l’ensemble du monde francophone.

À l’occasion de la parution au Livre de Poche de Les morts ont la parole et d’Entretien avec un cadavre, il revient sur les enquêtes qui ont marqué sa carrière, son rapport quotidien à la mort et la manière dont son métier a influencé sa vision de l’existence. Ses récits associent rigueur scientifique, pédagogie et attention portée aux histoires humaines cachées derrière chaque affaire.

Son univers vient également d’être adapté en bande dessinée avec Post Mortem : La BD du légiste qui fait parler les morts, parue le 26 août 2026. Aux côtés de Philippe Boxho, le dessinateur Pierre Alary plonge dans le quotidien de la médecine légale, entre autopsies, observations scientifiques et réflexions sur la mort. Un petit personnage inspiré de la « coccinelle » de Gotlib accompagne le lecteur et pose les questions que celui-ci n’oserait pas toujours formuler. L’album de 110 pages associe ainsi humour, pédagogie et précision scientifique pour dévoiler les coulisses d’un métier aussi fascinant que difficile.

Post Mortem: La BD du légiste qui fait parler les morts
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Amanda Sthers, Laurent Voulzy, Amélie Nothomb… les autres rencontres du numéro

Les personnalités placées en couverture ne représentent qu’une partie du sommaire. Ce numéro donne également la parole à Amanda Sthers, Laurent Voulzy, Paul Mirabel, Fishbach, Pascal Greggory, Soufiane Guerrab et Amélie Nothomb.

Ces rencontres permettent à La Fringale culturelle de naviguer entre musique, littérature, cinéma, humour et spectacle vivant. Le magazine s’intéresse également à l’art du vidéoclip, un domaine situé à la rencontre de la musique et de l’image. Une diversité qui reste au cœur de son identité et lui permet de faire cohabiter des artistes aux carrières et aux publics très différents.

Mes papas & moi revisite Les Pierrafeu

La bande dessinée conserve sa place avec une nouvelle histoire de Mes papas & moi. Écrite et dessinée par Mikl Mayer, la série accompagne La Fringale culturelle depuis 2021. Sa présence dans ce numéro 42 prolonge donc une collaboration désormais bien installée entre le magazine et l’univers développé sur miklmayer.fr.

Pour ces deux nouvelles pages, les personnages abandonnent leur époque habituelle et se retrouvent dans un monde préhistorique peuplé de dinosaures. Le décor, les costumes et la manière dont les animaux s’intègrent au quotidien de la famille constituent un clin d’œil direct aux Pierrafeu, célèbre série animée qui transposait la société contemporaine à l’âge de pierre.

La référence sert surtout de point de départ à une histoire fidèle au ton de Mes papas & moi. Tandis que certains membres de la famille tentent péniblement de rapporter de quoi manger, la mère prend les choses en main et revient avec un dinosaure. La discussion glisse rapidement vers la protection de la nature, l’écologie et les prochaines élections.

Changement d’époque pour Mes papas & moi

Quand Sandrine Rousseau débarque à la Préhistoire

La politique s’invite alors ouvertement dans la bande dessinée avec l’apparition inattendue de Sandrine Rousseau. Représentée en protectrice des dinosaures, l’écologiste reproche à la famille de menacer la nature et l’équilibre de cet univers préhistorique.

Cette intervention permet à Mikl Mayer de jouer avec l’image médiatique de la députée tout en détournant les débats politiques contemporains. Même plusieurs millions d’années dans le passé, les personnages ne parviennent visiblement pas à échapper aux discussions sur l’écologie, aux élections et aux affrontements entre sensibilités politiques.

Le gag ne cherche pas à développer un discours politique complexe en deux pages. Il repose plutôt sur le décalage entre notre époque et celle des dinosaures, ainsi que sur la manière très directe dont les membres de cette famille réagissent aux discours qui les entourent. L’univers des Pierrafeu devient ainsi le décor d’une satire légère de l’actualité française.

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