3 questions à… Jérémie Duvall

Il fait du cinéma depuis son adolescence. Vous avez pu le découvrir en 2011 auprès de Gérard Lanvin dans « Le fils à Jo » ou auprès de François Cluzet dans « Mon père est une femme de ménage », qui l’a conduit à faire parti des révélations des Césars 2012. Acteur, réalisateur, scénariste, rencontre avec un jeune artiste touche à tout.

 

Qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer dans la production avec « Comme un poisson dans l’eau » ?

J’ai toujours voulu créer ma société de production. Ma maison à moi où les artistes seraient les bienvenu. Créer des synergies positives, en produisant des films grand public autant que des films plus intimistes. Le but est de pouvoir travailler avec des gens qu’on aime et que les personnes soient heureuses de bosser avec nous. Pour cela, il fallait trouver une associée ayant une mentalité proche de la mienne et qui serait totalement complémentaire. C’est dans le milieu du rugby que je l’ai trouvée : Caroline Bocquet, ancienne responsable communication de la LNR.

Dans un premier temps, notre business modèle est basé sur l’écriture et la production des histoires de nos clients. Nous travaillons avec les institutions et les marques, autant en événementiel, audiovisuel ou digital. La partie fiction se fera dans un second temps.

 

Quel rôle as-tu toujours rêvé de jouer ?

J’ai toujours rêvé de jouer des rôles plus sombres, de « méchant ». Depuis trois ans, j’ai été servi ! Ca a été un régal de faire cela dans plusieurs registres différents, que ce soit la comédie ou les films d’auteur. Une expérience enrichissante mais éprouvante. S’éloigner de sa nature première est toujours un effort. Exploiter nos parts sombres épuisent…

Aujourd’hui, je voudrais continuer à jouer des rôles différents comme je l’ai toujours fait. Je suis polymorphe en fait (rire) ! J’ai joué au rugby, lavé les chiottes du Stade de France, été aviateur, sérial killer…

 

La BD « Mes papas & moi » est la seule bande dessinée à ce jour en France a être centrée sur une famille homoparentale, qui reste également très peu représentée au cinéma. Quel est ton point de vue sur le sujet ?

Je pense qu’il est important d’évoquer des sujets forts de société à travers les différents supports. L’art sert à cela pour moi. Il est toujours bon de montrer les choses après une réflexion poussée et de la rendre plus accessible à travers des histoires.

Malheureusement on ne peut pas être tout le temps d’accord. Je trouve cela bien de montrer l’amour que les familles homoparentales peuvent apporter car le sujet est là ! Enfin pour moi. Alors je soutiendrai toujours les démarches qui prônent l’accueil, l’amour et le mieux vivre ensemble.

 

Site internet : jeremieduvall.com

 

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